cyril 的个人资料AUTOUR DU MONDE- Des And...照片日志列表更多 工具 帮助

日志


10月30日

ARGENTINE : Quelques mots sur l'environnement

L'Argentine occupe la longue pointe sud-est de l'Amérique du Sud. Ce vaste pays - le 8e du monde et le 2e de la région - est bordé à l'ouest par le Chili, au nord et à l'est par l'Uruguay, le Paraguay, le Brésil et la Bolivie. Il partage la Terre de Feu avec le Chili et revendique les îles Malouines (ou Falkland), territoire britannique. Très variée, sa topographie dépend conjointement de la latitude et de l'altitude. On détermine en gros quatre zones géographiques. Dans les Andes, à l'ouest, les cuvettes arides alternent avec des contreforts plantés de vignes, des sommets enneigés et la région des lacs. Les montagnes cèdent la place à une plaine fertile au Nord, couverte de forêts subtropicales. Au Centre, la Pampa se caractérise par de grandes étendues plates tantôt sèches, tantôt humides. Enfin, la Patagonie, à la pointe méridionale du pays, présente une combinaison de steppes et de régions gelées.

Climat

L'Argentine connaît un climat subtropical au Nord, humide et brumeux au Centre, froid dans le Sud. Dans les régions andines, la pluie tombe de façon irrégulière avec des crues estivales soudaines. Il neige en altitude, mais il peut faire très chaud l'été à certains endroits, surtout lorsque souffle le zonda, un vent sec descendu des Andes. Beaucoup plus arrosées, les basses terres sont recouvertes de forêts marécageuses et de zones de savane dans leurs parties plus élevées. Les précipitations diminuent toutefois au fur et à mesure que l'on avance vers l'ouest. Des crues modérées se produisent souvent à l'est au cours de l'été. Un hiver particulièrement sec succède aux fortes chaleurs estivales. Les plates étendues de la Pampa sont également sujettes aux inondations. L'Est de la Patagonie se distingue par des températures douces toute l'année tandis qu'un froid glacial règne dans le Sud de la région.

Flore et Faune

Vingt-deux parcs nationaux contribuent à la préservation du patrimoine naturel argentin. On y rencontre des espèces animales, pour certaines uniques, comme le caïman (ou yacaré), le puma, le guanaco, proche parent du lama des Andes, le rhea (une sorte d'autruche), le condor des Andes et le flamant. Outre divers mammifères, la faune marine comprend le pingouin de Magellan et d'autres oiseaux rares. Les forêts d'épineux ou d'araucarias, la jungle, les cactus à fleurs, et les plages méridionales bénéficient également de mesures de protection

ARGENTINE : Quelques dates historiques

Histoire

Jusqu'à l'arrivée des Espagnols, l'Argentine précolombienne est peuplée de communautés indiennes sédentaires comme les Diaguita et de chasseurs nomades.

1580:Fondation de Buenos Aires.

1776:La région est intégrée à la vice-royauté du Rio de la Plata, avec Buenos Aires comme capitale.

1810:Déposition du vice-roi.

1816:Le congrès de Tucumán déclare l'indépendance de l'Argentine.

1820-1827:Opposition entre les fédéralistes provinciaux (caudillos) et les centralistes de Buenos Aires.

1835-185:Dictature du caudillo fédéraliste Juan Manuel de Rosas.

1853:Instauration d'une Constitution fédérale et libérale.

1862:Achèvement de l'unité du pays.

1862-1880:Période de développement économique fondé sur l'élevage.

1865-1870:Guerre de la Triple Alliance contre le Paraguay.

1874-1879:Guerres indiennes dans la Pampa et en Patagonie.

1880-1930:L'arrivée massive d'immigrants européens et de capitaux étrangers génère un formidable essor économique, mais l'Argentine reste très vulnérable aux aléas des marchés mondiaux. Les classes moyennes commencent à s'affirmer face aux gros propriétaires terriens et aux exportateurs qui détiennent le pouvoir politique. La crise de 1929 entraîne la mise en place de régimes militaires conservateurs.

1943:Déposition du président Juan Castillo par une junte nationaliste à laquelle participe le colonel Juan Perón.

1946-1955:Devenu président de la République, Perón mène une politique populiste avec le soutien de sa femme, la charismatique Eva.

1955:Perón est écarté par un coup d'État militaire. L'Argentine traverse alors une longue crise politique.

1973:Perón revient à la tête de l'État mais décède peu après. Sa seconde femme, Isabelle, prend sa succession.

1976:La dictature militaire du général Videla instaure une période de terreur et de répression sanglante.

1982:La défaite de l'Argentine dans la guerre des Malouines chasse les militaires du pouvoir.

1983:Le radical Raúl Alfonsin est élu président de la République.

1989:Election à la présidence du péroniste Carlos Menem qui privatise l'industrie et ouvre la porte aux capitaux étrangers. Il parvient ainsi à réduire l'inflation galopante. "Pardon présidentiel" pour les militaires responsables de la dictature des années 70.

1995:Réélection de Carlos Menem.

1999:Le radical Fernando de la Rúa, ancien maire de Buenos Aires, est élu président. Il dirige l'Alliance, une coalition de centre gauche. Le pays entre dans la récession.

2000:Crise politique suite à une affaire de corruption.

2001:Très endettée, l'Argentine est au bord de la faillite financière. Victoire des péronistes, principal mouvement d'opposition, lors des élections parlementaires en octobre. Dévaluation de plus de 100% du peso, explosion du chomage, paupérisation de la population, l'Argentine semble s'enfoncer un peu plus chaque jour dans la récession. La crise éclate en novembre. L'état de siège est imposé. Les manifestations dans la capitale, brutalement réprimées par la police, entraînent la démission de Fernando de la Rua. Il est remplacé par Rodriguez Saa qui démissionne à son tour le 31 décembre.L'Argentine s'enfonce dans la récession économique.

2003:Le 25 mai, Nestor Kirchner (Parti justicialiste, PJ) est élu président de la République.

2005:Bien que la situation reste préoccupante en Argentine, le pays retrouve un niveau d'activité économique comparable à celui de 1998.

2006:Le 1er février, l'accord Brésil / Argentine est signé entre les deux pays pour fixer des droits de douane sur un produit compétitif du pays voisin.

ARGENTINE : Quelques mots sur la culture

Sports

Elevé au rang d'obsession nationale, le football fait en revanche vibrer la population. Le pays a d'ailleurs remporté la Coupe du monde en 1978 et en 1986. De même, les exploits et les frasques du footballeur Diego Maradona, l'Argentin le plus célèbre depuis Che Guevara, ont défrayé la chronique sportive de la dernière décennie.

Nourriture

La cuisine argentine se compose surtout de viande, ou plus précisément de bœuf. Pratiquement tous les morceaux sont servis sous forme de grillades (parrillada), y compris les tripes, les intestins et les pis de vache. Si l'alimentation carnée vous rebute, vous pourrez vous rabattre sur des plats italiens comme les gnocchi. Autre tradition gastronomique venue d'Italie, les glaces (helados), délicieuses, méritent une mention spéciale. On vous invitera peut-être à partager le maté, le "thé paraguayen" fabriqué à partir d'une variété de houx, qui correspond à un rituel de convivialité. On le boit dans une bombilla, avec une paille d'argent munie d'un gros filtre à la base.

Religion

Religion d'état, le catholicisme romain demeure empreint de croyances populaires. Le spiritisme et le culte des morts occupent une place importante qui se traduit par des pèlerinages sur la tombe des proches et des personnalités locales.

Arts

L'influence de la culture européenne imprègne l'art, l'architecture, la littérature et l'ensemble du mode de vie argentin. Le pays a engendré des écrivains originaux d'envergure internationale comme Jorge Luis Borges (1899-1986), Julio Cortázar (1914-1984), et moins connus, Ernesto Sábasto, Manuel Puig et Osvaldo Soriano. Beaucoup d'Argentins ayant étudié sur le Vieux Continent, il n'est guère étonnant que Buenos Aires se fasse l'écho des mouvements artistiques occidentaux à travers ses nombreux musées, galeries et théâtres. La production cinématographique, dont la notoriété dépasse les frontières, a souvent servi à exorciser les horreurs de la dictature.

Romantique et passionné, le tango incarne sans doute la tradition la plus emblématique de l'Argentine. Il semble toutefois intéresser davantage les visiteurs étrangers que les Argentins eux-mêmes

ARGENTINE : Quelques renseignements pratiques sur le pays

 

Intitulé officiel du pays : république d'Argentine
Capitale : Buenos Aires (12 millions d'habitants)
Superficie : 2 780 400 km²
Population : 38,75 millions d'habitants
Peuples et ethnies : 85% d'origine européenne, 15% de métis, Indiens et autres minorités
Langues : espagnol plus 17 langues indigènes (guarani, quechua, aymara, mapudungun...)
Religions : 93% de catholiques romains, 2,5% de protestants, 2% de juifs, 1,5% de catholiques ukrainiens, orthodoxes arméniens
Institutions politiques : république fédérale ; démocratie présidentielle.
Président : Nestor Kirchner

Economie

Près de 50% des Argentins vivent sous le seuil de pauvreté. Lors du dernier recensement, le taux de mortalité infantile était encore de 15%.PIB : 484 232 millions de $US
PIB/Hab : 12 468 $US environ
Croissance annuelle: 9%
Inflation : 4,4%
Principales activités : industrie alimentaire, agro-industrie
Principaux partenaires : Etats-Unis, Brésil, Pays-Bas, Allemagne, Italie.

10月29日

Pour ne pas devenir un voyageur con/La charte du voyageur

 

Le respect est le gage d'une meilleure rencontre

L'un des attraits du voyage tient à la diversité des peuples et des cultures rencontrés. Or, chaque culture, religion et mode de vie est soumise à des règles et à des traditions qu'il convient de respecter et de comprendre, plutôt que de juger. Le voyage ne se conçoit pas sans respect et humilité vis-à-vis des personnes, des biens, de la culture et du mode de vie du pays visité. Ce respect se traduit par des attitudes simples, au jour le jour.

  • Chaque pays vit selon un rythme qui lui est propre. Dans certains cas , la hâte et l'impatience ne sont pas les meilleurs moyens de s'attirer la sympathie.
  • Les tenues trop moulantes, trop dénudées, trop ostentatoires ou trop décontractées sont susceptibles de choquer sous certains cieux. Il en va de même des codes régissant les contacts corporels (caresser la tête d'un enfant, serrer la main d'une femme pour un homme, s'asseoir à côté d'une femme, s'embrasser en publicÉ)
  • Une bonne photo se fait avec son sujet, pas contre lui. Les photographes ont tout à gagner à prendre le temps d'établir un climat de confiance, à demander l'autorisation de filmer ou de photographier (auprès des parents pour les enfants) et à se conformer aux éventuels refus.

 

  • Il est préférable de ne promettre d'envoyer des photos aux personnes photographiées que si on est certain de pouvoir respecter son engagement (y compris dans le cas où une contrepartie ou une rétribution est demandée).
  • Respecter les vaccinations conseillées permet d'éviter l'introduction de maladies dans le pays visité. Il est important d'utiliser les traitements antipaludéens en respectant les recommandations de l'OMS : Surdoser présente le risque d'augmenter la résistance des souches au détriment des populations locales.

 

  • Le tourisme sexuel est une atteinte à la dignité humaine condamnée par les lois. Il ne ressemble pas toujours au premier abord à la prostitution. Nombreux sont les exemples de voyageurs qui rentrent de tel ou tel pays émerveillés de la " fantastique liberté sexuelle " (!) de ses habitants, sans même réaliser qu'elle n'est motivée que par la misère ambiante.

 

L'argent, les biens, la nourriture, n'ont pas partout la même valeur

La différence de niveau de vie entre le voyageur et la population du pays d'accueil, lorsqu'elle existe, peut être à l'origine d'incompréhensions et de dérives. Etre accueilli dans un village ou une famille équivaut dans certains cas à un grand sacrifice pour les populations locales. Ce qui est offert au voyageur, tout comme ce qu'il offre, doit être mesuré en valeur locale.

  • Dons et cadeaux ne sont pas des gestes innocents. Ils peuvent parfois prendre une connotation condescendante, méprisante ou déplacée (jeter par exemple des pièces ou des bonbons à des enfants afin de s'en débarrasser). Les cadeaux, dons et pourboires trop importants compte tenu du niveau de vie général du pays visité déstabilisent les équilibres économiques locaux. Les enfants qui reçoivent de l'argent pour des photos ou parce qu'ils mendient ne sont plus scolarisés, gagnent plus d'argent que leur père : ceci peut créer d'importantes distorsions dans les structures familiales (non-respect du père et des anciens).
  • Certains dons peuvent s'avérer dangereux lorsqu'ils sont distribués au hasard, notamment les médicaments. Les hôpitaux et dispensaires, lorsqu'ils existent, sont souvent plus à même de les gérer. De la même façon, les bonbons et sucreries ont des conséquences longtemps après notre passage (caries dentaires).
  • Utiliser les hôtels locaux plutôt que les chaînes hôtelières d'Etat ou étrangères, les transports locaux , les services rémunérés des populations locales (guides, cuisiniers, muletiers, porteurs, ménage) est souvent le meilleur moyen de les faire bénéficier directement de l'argent du tourisme.
  • Un appareil photo ou simplement une paire de chaussures peuvent être l'équivalent de plusieurs mois ou d'années de salaire aux standards du pays visité. Les exhiber ou les traiter sans ménagement peut s'avérer choquant ou être mal compris.

 

  • Le marchandage fait culturellement partie de la tradition commerciale de certains pays. S'y refuser est souvent mal interprété et peut contribuer à l'augmentation du coût de la vie. En revanche il ne faut pas oublier que des sommes dérisoires pour le visiteur peuvent être d'une grande importance pour celui qui les reçoit.
  • En règle générale, les voyageurs doivent se garder d'abuser de la tentation de populations démunies à vendre des objets sacrés, traditionnels, ou faisant partie du patrimoine du pays (sauf s'ils sont réalisés à la seule fin d'être vendus aux touristes).

 

Seule reste l'empreinte de nos pas

L'espace naturel et les sites culturels sont souvent les principales richesses touristiques d'un pays et la première motivation des voyageurs qui s'y rendent. Les voyageurs ont une responsabilité vis-à-vis de l'environnement du pays d'accueil.

  • les voyageurs se doivent d'éviter de laisser derrière eux leurs déchets, quels qu'ils soient. Tous les moyens (emballages bio-dégradables, etc.) permettant de limiter les déchets nés du tourisme doivent être utilisés. Mieux vaut limiter, dans ses bagages, les emballages qui devront être laissés sur place.
  • Il est préférable de rapporter avec soi les déchets non-destructibles (sacs plastiques, piles et batteries, etc.) après un voyage dans un pays ne disposant pas d'infrastructure d'élimination des déchets.
  • Certains déchets (papiers, papier hygiénique, etc.) peuvent être facilement brûlés, bien que, dans certaines cultures, le feu ait un rôle sacré, et il peut s'avérer choquant de l'utiliser pour détruire les déchets. Il faut en règle générale se renseigner sur les comportements locaux de gestion des déchets. Dans certaines régions, les boîtes de conserves peuvent être par exemple laissées aux populations locales qui les recyclent en bijoux ou objets utilitaires.
  • Il est préférable dans certaines régions d'utiliser du gaz ou d'autres moyens de combustion peu consommateurs de bois pour faire sa cuisine. Si aucune solution de cuisine au gaz n'est possible, mieux vaut avoir recours au bois mort trouvé au sol. Le charbon de bois est grand consommateur d'arbres verts et vivants.
  • Certains écosystèmes fragiles imposent le respect de précautions particulières : ne pas sortir des sentiers ou conduire hors piste, limiter le piétinement, ne pas utiliser de moyens de locomotion à moteur, etc.
  • L'observation des animaux ne doit pas modifier leur comportement naturel et déranger leur vie quotidienne. Il est préférable de garder une distance que les animaux considèrent comme sûre, et de se garder de faire trop de bruit.
  • Les équipes locales qui vous guident dans l'observation animale sont parfois prêtes, pour de l'argent ou pour faire plaisir, à ne pas respecter ces règles. Alors que l'observation d'un animal non perturbé est in fine plus intéressante que celle d'un animal stressé par votre proximité.
  • Nourrir les animaux modifie leur régime alimentaire et peut être dangereux. Les singes deviennent ainsi agressifs et voleurs, par exemple.
  • Il n'est pas recommandé d'utiliser des magnétophones ou autres appelants pour attirer et observer la faune, sans parler de toucher les animaux, pour leur santé et celle des êtres humains.
  • Eviter de pêcher dans les lacs ou mers où le poisson est rare, ou certaines espèces en voie de disparition.
  • Il est important de respecter les réglementations en vigueur dans les Réserves ou Parcs naturels. Payer les taxes d'entrées ou de séjour permet la conservation et la préservation des sites. Exiger le reçu de ces taxes permet d'éviter le détournement de ces fonds
  • Certains " souvenirs " qui font partie du patrimoine naturel du pays d'accueil ne doivent pas quitter celui-ci. Les graffitis ou autres traces sont des mutilations souvent ineffaçables.
  • Les accords pour la protection des espèces (CITES) qui visent à protéger plus de 2500 espèces d'animaux et 30 000 espèces de plantes menacées interdisent le commerce de peaux, d'ivoire, d'écailles, de coraux, de coquillages, de même que l'importation d'animaux exotiques vivants.
  • L'eau potable est parfois une denrée rare qu'il faut utiliser avec parcimonie et éviter de polluer. Les voyageurs doivent préférer autant que possible les lessives sans phosphates, les savons et détergents biodégradables, faire leurs lessives et toilette en aval des habitations et à distance des points d'eau potable.
  • Il vaut toujours mieux obtenir l'autorisation pour utiliser le puits ou la pompe d'un village et ne pas se laver à proximité, même si les habitants le font.

Epilogue

Par notre présence, nous pouvons apporter de l'argent, utile au développement de certaines régions du monde, par notre naïveté ou nos maladresse nous pouvons provoquer également des dégâts irrémédiables. L'une des clés essentielles pour pallier cela est simple :S'informer. Nous croyons qu'il n'y a de bons ou de mauvais voyageurs, mais seulement des gens mal informés.